Le schéma national d’orientation pour le déploiement du GNL comme carburant marin s’inscrit dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, qui promeut le développement des transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des Français.

Le schéma national d’orientation pour le déploiement du GNL comme carburant marin s’inscrit dans le cadre de la loi de transition énergétique pour la croissance verte, qui promeut le développement des transports propres pour améliorer la qualité de l’air et protéger la santé des Français.

Par ce schéma stratégique national, l’État identifie les perspectives par façade maritime de développement du GNL comme carburant marin et s’assure de la coordination de son déploiement sur le territoire national. L’État définit également les actions à mettre en œuvre en lien avec ses partenaires pour développer des formations pour la manipulation du GNL comme carburant marin et adapter le cadre réglementaire afin de créer un marché français du GNL carburant marin attractif tout en garantissant la plus grande sécurité aux opérateurs.

Le développement de ce nouveau carburant marin nécessite le déploiement des infrastructures d’approvisionnement nécessaires dans les ports de commerce. Les ports, en tant que plateformes multimodales et, pour certains, points d’accueil de terminaux méthaniers, sont des lieux privilégiés d’implantation de services de distribution multimodaux de carburants alternatifs. Différentes initiatives ont d’ores et déjà vu le jour. Les autorités et places portuaires, les fournisseurs de gaz, les opérateurs de terminaux méthaniers, les armateurs se sont ainsi mobilisés et travaillent sur des projets d’adaptation ou de construction de navires et de création de stations d’avitaillement.

Le GNL constitue le carburant alternatif d’avenir pour assurer la transition énergétique du transport maritime de commerce puisqu’il propose une offre concurrentielle capable de répondre aux enjeux environnementaux actuels, mais aussi aux réglementations à venir. Il supprime totalement les émissions de soufre et les émissions de particules, réduit drastiquement les émissions d’oxydes d’azote (NOx) et diminue de près d’un quart les émissions les émissions de dioxyde de carbone (CO2). Le GNL répond parfaitement aux politiques européennes de réduction des émissions de soufre par les navires et de déploiement d’une infrastructure pour carburants alternatifs.

La réactivité de la France pour se positionner, dès maintenant, sur le marché naissant du GNL est primordiale et répond à des enjeux économiques forts pour la filière portuaire, mais également énergétique et industrielle. Ce schéma contribuera à promouvoir une filière française de GNL comme carburant marin.

Schéma national d’orientation pour le déploiement du gaz naturel liquéfié comme carburant marin (PDF – 6054 Ko)